Un monde plus grand | VF | HD :

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Un monde plus grand détails :

Un monde plus grand
Réalisateur(s) : Fabienne Berthaud
Acteur(s) : Cécile de France, Narantsetseg Dash, Tserendarizav Dashnyam
Catégorie(s) : Drame
Qualité : HDlight 720p - 1080p

De “Mon initiation chez les Chamanes” de Corine Sombrun. Afin d’oublier la mort de Paul, l’homme de sa vie, Korine quitte Paris pendant quelques semaines pour réaliser un reportage en Mongolie. Sa rencontre avec le chaman Oyun va changer sa vie: Korine a un cadeau rare qu’Oyun a l’intention de dévoiler. Korine acceptera de commencer un voyage de découverte qui l’amènera à découvrir une nouvelle culture, des voies ancestrales et oubliées, mais surtout elle-même.
Titre original : A Bigger World

Un monde plus grand critique du film :



1 commentaire pour le film “Un monde plus grand” :

  1. Cécile de France est à l’affiche du dernier long métrage de la scénariste et réalisatrice française Fabienne Berthaud («Sky»), qui a été présenté en première dans la barre latérale des Venice Days.

    Une dégringolade entière dans les rites des chamans de Mongolie ne peut pas être pour tout le monde, mais il est certainement pour Corine (Cécile de France), l’héroïne de dernier long métrage de l’ écrivain-réalisateur français Fabienne Berthaud, un monde plus grand ( Un monde , plus grand ).

    Basé sur une histoire vraie, bien que nous ne l’ayons malheureusement pas appris avant le générique de clôture, le film suit le long parcours d’un ingénieur du son, passant d’une veuve en deuil à une femme dotée de pouvoirs spirituels uniques, qu’elle apprend à exploiter pour son propre bien. C’est difficile à croire parfois, et certains drames peuvent être lourds, mais de France donne tout cela dans un rôle qui la pousse littéralement à se traîner dans la boue et à hurler comme un loup. Une première à Venise devrait contribuer à renforcer le profil de World à l’étranger, bien que, comme le dernier long métrage du réalisateur, Sky , la sortie se limite à quelques écrans et territoires.

    Adapté par Berthaud et Claire Barré du récit autobiographique Mon initiation chez les Chamanes , l’histoire suit – ou plutôt comme des pistes, tant la caméra de Nathalie Durand est collée aux côtés de de France tout au long du film – une femme qui a récemment perdu son partenaire de longue date et est dans un état de chagrin presque catatonique pendant au moins la moitié du temps écoulé, jusqu’à ce que plusieurs épiphanies la placent sur une piste différente.

    Gravement déprimée et incapable de faire son travail quand le film commence, Corine est bientôt envoyée par son ami et mixeur, Marc (Arieh Worthalter), pour enregistrer une cérémonie de chaman mongol pour un documentaire en cours. Accompagnée de Naraa (Narantsetseg Dash), une traductrice, elle effectue ce trek difficile à cheval dans un coin reculé de la Mongolie peuplé de bergers de rennes connus sous le nom de Tsaatan.

    Mais quelques jours de travail sonore deviennent une expérience hors du corps lorsque Corine assiste à un rituel dirigé par le chaman Oyun (joué par l’actrice Tserendarizav Dashnyam) et tombe soudainement dans une longue transe agitée – celle qui ressemble à une saisie accompagnée de bruits d’animaux ressemblant aux cris d’un loup. (La séquence de trance musicale rappelle une scène mémorable des exilés de Tony Gatlif .)

    Pour Corine, ainsi que pour le téléspectateur, le tout semble bizarre. Mais pour Oyun, il est clair que son invité est un véritable chaman qui doit rester pour s’entraîner. Effrayée par l’affaire et pleurant toujours la perte de son amant, Corine rentre en France pour tomber en transe à chaque fois qu’elle entend le battement de tambour enregistré lors de la cérémonie. Et elle décide donc de retourner en Mongolie et de devenir, ainsi, un chaman.

    Cela peut sembler un peu tiré par les cheveux, et s’il n’y avait pas de note explicative à la fin, il n’y a aucune raison de croire que l’histoire de Corine pourrait être vraie. Berthaud aurait pu nous en donner une idée au début de son film, en donnant plus de crédibilité au drame, mais au lieu de cela, elle nous plonge dans l’action et attend de nous que nous y allions.

    Nous le faisons parfois, en partie grâce au plein engagement de de France dans un projet qui a été tourné brutalement et qui semble souvent plus proche du documentaire que de la fiction. Toutes les actrices ne sont pas en mesure de faire de manière convaincante toutes les choses qu’elle fait ici, en s’exprimant dans les steppes mongoles et en se transformant en une présence florissante ressemblant à une bête à volonté.

    Mais parfois c’est un peu trop, à la limite, et la partition du compositeur Valentin Hadjadj gifle le pathos alors que les états altérés de Corine la rapprochent de la réconciliation avec la mort et elle-même. Ce n’est que vers la fin du film que nous nous rendons compte que sa progression de maître chaman – un film accompagné de séquences de montage ressemblant à Rocky , de Corine coupant du bois et portant des seaux d’eau – peut non seulement être réelle, mais aussi servir de scientifique. objectif. C’est un peu trop tard, dans un film qui a tendance à durer trop longtemps, mais c’est une conclusion enrichissante.